Projet Artireef

L'hôtel Christopher est fier de soutenir le projet Artireef  mené par les équipes de Ouanalao Reef pour restaurer le récif de Pointe Milou, à l'aide du procédé Biorock.

Qu'est ce que Biorock ? 

Il s’agit de structures métalliques, installées à quelques dizaines de mètres du rivage, sur lesquelles des « boutures » de coraux sont fixées.

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Un courant électrique, fourni par l’hôtel, passe dans la structure, ce qui permet d’améliorer le taux de survie et la croissance des coraux, en précipitant du calcaire, dont ils sont friands. Le taux de croissance des coraux est 3 à 5 fois supérieur à celui mesuré en conditions naturelles, ils sont aussi plus résistants face aux dégradations de la qualité de l’eau et au réchauffement climatique. Le taux de survie est 16 à 50 fois supérieur à la normale.

Pourquoi Pointe Milou ?

Ce site est protégé par les vents et houles dominants et est praticable environ 300 jours sur 365. Le fait d’être situé entre mer calme et parfois agitée  permet à de nombreuses espèces de faune de s’y développer, ce qui en fait sa richesse.

Bien que très abimé à l'heure actuelle, le site de Pointe Milou à un très grand potentiel : 38 espèces de coraux ont été recensés, dont certaines colonies de tailles importantes. Le procédé Biorock va sans aucun doute redonner vie à ces coraux meurtries. Et plus de coraux signifie plus de biodiversité, d’espèces de poissons et une érosion des plages ralentie.

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Le projet Artireef

Les premières structures métalliques ont été posées le 12 Février 2016, à quelques dizaines de mètres du Christopher. Actuellement, 9 structures métalliques de formes variées ont été disposées sur le sable et sur le récif. Il en reste 27 à fabriquer et installer.

La base des structures est remplie de coquilles de lambis vide, afin de former des habitats très appréciés par la faune marine.

Avec le temps et l'effet anode-cathode du procédé Biorock, les coquilles vont se figer ensemble pour former un seul bloc. Les coraux fixés sur les structures et toute la faune autour d'eux touchée par le chant électrique, seront beaucoup plus résistants et bénéficieront d'une croissance plus rapide.

Les résultats sont déjà visibles grâce aux habitats qu’apportent les lambis, et le fait que la zone soit classée  "zone protégée" (interdiction de pêche). Le nombre de poissons a rapidement augmenté et de nombreuses espèces reviendront au fur et à mesure que la faune fixée se développera à l’aide de l’électricité.

Plus d'informations : http://www.ouanalaoreef.com/